Devenez intervenant pour la délégation Provence-Alpes-Côte d'Azur

Le CNFPT assure la préparation aux concours, la formation d’intégration et la formation continue pour les fonctionnaires territoriaux issus des communes, des structures intercommunales, des établissements publics, des départements et des régions.

Cette activité est déclinée sur les 6 antennes départementales de la délégation Provence-Alpes-Côte d'Azur, ainsi qu'au siège de la délégation régionale situé  à Marseille et sur son site de La Garde.
 

Comment postuler ?

1 - Créez votre espace personnel en vous connectant sur l’espace intervenants (vous recevrez par mail vos identifiants et votre mot de passe).

2 - Déposez votre CV sur la cvthèque

3 - Si votre CV est validé, vous serez convoqués pour un entretien collégial avec des conseillers formation

4 – Une commission validera ou non la candidature.

Le recrutement fait l’objet d’une immatriculation, préalablement à toute intervention. Concrètement, il s’agit de renseigner un dossier comprenant des pièces d’identification professionnelle du formateur et de son parcours : fiche d’identification, copie du dernier arrêté de situation administrative pour les fonctionnaires. L’ensemble de ces pièces est à retourner à l'adresse formateurs.paca@cnfpt.fr

 

Quel statut pour nos intervenants ?


Ils sont formateurs salariés à la vacation horaire. Le temps d’un contrat à durée déterminée, ils deviennent salariés du CNFPT.

Ils peuvent être :

  • fonctionnaire ou agent public non titulaire ;
  • non fonctionnaire (retraité de la fonction publique ou formateur indépendant non référencé comme organisme).

Avant le début de l’action, le CNFPT adresse au formateur une lettre de demande d’Intervention (LDI) confirmant les dates de la formation, les modalités de rémunération, le nombre d’heures de face à face pédagogique convenu. Cette LDI tient lieu de contrat entre le formateur et le CNFPT sur la période déterminée.

 

La rémunération :


Elle couvre la préparation, l’animation d’une journée de formation fixée forfaitairement à 6 heures de face à face pédagogique et l’élaboration de la documentation pédagogique correspondante.

Elle est fixée par le conseiller formation référent sur la base d’une grille nationale ; elle peut varier en fonction de critères tels que : le niveau d’expertise requis pour la formation, le public concerné, la production de supports spécifiques. La rubrique de rémunération définie apparaît sur la LDI et sur le bulletin de salaire du formateur.

 Le conseil d’administration du CNFPT applique strictement les dispositions du décret relatif aux cumuls des rémunérations ainsi que les règles internes suivantes :

  • Agents des fonctions publiques (État, Territoriale, Hospitalière) : leurs interventions ne peuvent constituer qu’une activité secondaire et sont limitées à un maximum annuel de 350 heures, toutes structures CNFPT confondues.

A titre indicatif, on peut estimer qu’un agent public à temps complet qui effectue 150 heures de formation à titre accessoire, pour le compte du CNFPT, y consacre environ la moitié de ses congés (instruction 2022 relative au recrutement et à la rémunération des intervenants vacataires).

  • Formateurs n’appartenant pas à une administration publique et retraités : leurs interventions sont limitées à 720 heures, toutes structures CNFPT confondues.
    Le suivi du cumul est de la responsabilité de l’intervenant.

Toute personne participant, même temporairement, à la mise en œuvre d’une de ces missions, est tenue à un devoir de neutralité et de réserve. Ces obligations imposent aux agent.e.s du CNFPT, comme aux formateur.trice.s, une totale discrétion quant aux informations relatives aux collectivités territoriales qui peuvent être portées à leur connaissance, ainsi que le respect de l’image et du crédit du CNFPT et des valeurs du service public. Cela interdit également toute promotion d’organisme de formation public ou privé.

 

La charte des intervenants :

Elle permet :

  • d’expliquer la démarche contractuelle entre le CNFPT commanditaire et le.la formateur salarié en contrat à durée déterminée ;
  • de favoriser la cohérence et la lisibilité des pratiques régionales de recrutement ;
  • d’affirmer une exigence de qualité mutuelle dédiée au stagiaire dans un monde territorial en mouvement.