Les ateliers du mardi 4 mai de 16h30 à 18h30...

Présentation des 6 ateliers :

  • Smart Data dans les collectivités : vers une généralisation de la donnée géographique partagée

La donnée géographique était hier l’affaire des spécialistes. Elle tend aujourd’hui à se généraliser sous l’impulsion de l’essor de la géolocalisation et des objets connectés. Le déploiement massif de capteurs communicants très diversifiés engendre des flux de données qui peuvent beaucoup apporter à la connaissance des territoires et à leur développement durable. Cela implique toutefois une forte évolution des organisations dans la prise en compte et l’exploitation des données numériques, de leur collecte à leur diffusion.
Les objectifs de cet atelier sont de comprendre les enjeux autour de la donnée et son rôle central dans la société de l’information et d’avoir des repères pour les évolutions à venir.
L’atelier permettra de comprendre les enjeux autour de la donnée et son rôle central dans la société de l’information, et d’avoir des repères pour les évolutions à venir.
Mots clés : Big data – IOT – Open Data – IA - BIM

Public : tous les métiers territoriaux !

Animateur :
Olivier BANASZAK, chef du service Géomatique et connaissance du territoire, ville et Eurométropole de Strasbourg 
Séverine FERRANT, responsable valorisation des données, Grand Poitiers

Intervenants : 
Sébastien WEHRLE, responsable du département données de référence, ville et Eurométropole de Strasbourg
Vincent CONIGLIO, directeur technique, Apotegm

Cet atelier est piloté par le groupe « SIG et topographie » de l’AITF.

 


 

  • Comment les données réinterrogent les politiques de stationnement et leur évolution ?

La volonté des collectivités et de l’Etat d’ouvrir les données publiques à tous (open data) fait régulièrement apparaître les données de stationnement dans les premiers sujets à diffuser. Pour autant, cette volonté peut se heurter d’une part à la constitution des données, y compris les plus simples (c’est quoi un parking ?), et d’autre part à l’ambivalence de politiques à cheval entre fluidification et diminution du trafic automobile. Comment créer et utiliser les données de stationnement, pour faire en sorte qu’elles puissent aider à une transition vers une mobilité durable ?
L’atelier permettra d’apporter des éléments relatifs à la complexité du sujet stationnement et de la constitution de données en la matière.

Il abordera comme définir une stratégie relative aux données de stationnement : maîtrise, production, intégration, utilisation, valorisation de données de stationnement en vue du pilotage des politiques de mobilité durable et de reconquête des espaces publics. Enfin, l’atelier visera à identifier les enjeux en matière de distribution ouverte des données statiques et dynamiques de stationnement, tout en permettant le déploiement de nouveaux services aux usagers.

Public : notamment tous les métiers directement ou indirectement impliqués dans les politiques publiques de stationnement, de gestion globale des déplacements urbains ou d’aménagement des espaces publics et de la voirie, ou dans l’utilisation de l’open-data et les systèmes d’information géographique.

Animation : Olivier ASSELIN, chargé de Mission Politique du Stationnement, Métropole Européenne de Lille et animateur du groupe "stationnement" de l'AITF
Intervenants :
Peggy MERTINY, chargée de mission, directrice d’études sur le stationnement, Cerema
Cédric MAHE, responsable de l'observatoire du stationnement, Nantes Métropole
François JULIEN, ingénieur stationnement, Toulouse Métropole

Cet atelier est piloté par le groupe « stationnement » de l’AITF

 


  • L’échange de données comme socle de la transformation numérique des administrations

Cet atelier donnera les clés de compréhension d’une action publique revisitée à l’aune de l’échange et de l’exploitation massive des données 
L’ouverture et le partage de données pour créer une nouvelle forme d’action publique régulée par la donnée (DataDriven) seront illustrés avec la stratégie Etat-Plateforme (DINUM, France Connect, API.gouv), la démarche d’un éditeur (MGDIS : RoadMap, refonte des FESI) et des applications : le Fonds National de Solidarité (FSN-V2), le Dossier Numérique Citoyen, l’expérimentation territoire API.
L’ouverture et le partage de données pour créer de la valeur économique et sociale sera illustrée avec plusieurs enjeux et entrées : réduire les coûts de transaction, l’innovation et la transformation, la réduction d’asymétrie de l’information, la collaboration pour produire, enrichir et améliorer des données, et enfin la régulation par la donnée comme nouvelle forme d’action publique.

Public : notamment les métiers de l’informatique et des systèmes d’information, du pilotage, de la gestion des aides à la population, de la gestion de fonds européens

Animation : 
Patrick BUONOMANO, directeur des systèmes d'information, SDIS du Gard
Patrice LOPES, directeur de l'observatoire régional, des études et de l'information géographique, Région Guadeloupe

Intervenants :
Victor GROSS, Développement de l'offre API du gouvernement, DINUM (Direction interministérielle du numérique)
Abdellatif HEDDA, Directeur de mission en charge de l’open data et du développement du dispositif smart city, ville de St Ouen
Patrice CUVEN, chef de projet, MGDIS, éditeur de solutions de pilotage et de valorisation de l’action publique

Cet atelier est piloté par le groupe « systèmes d’information numériques » de l’AITF

 


  • L’impact des technologies numériques de l’information et de la communication sur le travail des agents territoriaux

L’Observatoire social territorial de la Mutuelle Nationale Territoriale (MNT) présentera deux études réalisées par Claire EDEY GAMASSOU, Maîtresse de conférences à l’Université Paris-Est Créteil, rattachée au laboratoire IRG (Institut de Recherche en Gestion).
L’atelier éclairera sur les effets de l’usage des différents outils de communication dans le travail des agents territoriaux, notamment ceux de la filière technique.
Une première enquête quantitative, renseignée par plus de mille agents territoriaux, permettra de mieux comprendre le lien entre modes de communication, numériques ou traditionnels, et bien-être au travail.
Une seconde enquête quantitative menée auprès de plus de deux cents ingénieurs territoriaux éclairera les attitudes de cette population par rapport aux outils numériques de communication.

Public : tous agents, principalement ceux de la filière technique

Animation : 
Pascale VERNE, vice-présidente de l’AITF – Partenariats & relations Associations Elus et présidente de l’AITF Provence
Jean-René MOREAU, vice-président MNT, président Observatoire Social Territorial MNT,ancien DGS et directeur de Master 2 UPEC, vice-Président MFP, administrateur du Groupe VYV

Intervenante : Claire EDEY GAMASSOU, maîtresse de conférence à l’Université Paris Est Créteil

Cet atelier est piloté par la Mutuelle Nationale Territoriale (MNT)

 


  • La connaissance du territoire en région Sud : stratégie, outils, partenariats

Pour définir et articuler des stratégies d’aménagement aux différentes échelles territoriales qui les composent, les Régions doivent mobiliser connaissance et expertise. Par ailleurs, les évolutions des cadres de l’action publique issues des réformes territoriales, ainsi que la loi pour une République numérique, invitent les Régions à innover en matière d’ingénierie territoriale. Dans cette perspective, la connaissance produite sur et par un territoire est un enjeu fort en termes de capacité de décision et d’action publique.
Toutefois, l’élaboration de politiques de développement et d’aménagement durable des territoires est rendue complexe par de multiples recompositions issues de l’évolution de l’organisation territoriale (fusions des Régions, recomposition intercommunale…). L’organisation thématique de la production d’information, la pluralité des échelles, des périmètres d’intervention et des acteurs compliquent la construction d’une vision globale et partagée des dynamiques territoriales à prendre en compte.
Dépasser ces limites suppose une mise en commun des savoirs et savoir-faire pour favoriser l’émergence d’une intelligence territoriale. Il s’agit de mutualiser les ressources en matière d’information, d’expertise et de prospective permettant d’analyser et de comprendre les territoires et leurs contextes, afin de construire une action collective.
C’est le rôle des Régions, identifiées par le code général des collectivités territoriales, comme compétentes pour organiser la production d’études intéressant le développement économique, social et culturel régional. Elles doivent également coordonner et organiser l’acquisition et la mise à jour de données nécessaires à la description, à l’observation et à l’évaluation des politiques territoriales. Enfin elles doivent rendre ces données accessibles et favoriser leur réutilisation. C’est pourquoi, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur a adopté le 20 octobre 2017 une Stratégie Régionale pour la Connaissance du territoire.
Il est proposé de présenter le dispositif innovant que la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur a choisi de mettre en œuvre dans le cadre de sa stratégie.

Public : notamment les métiers de chargés d’étude, géomaticiens, statisticiens, chef de projet développement territorial dans les thématiques de l’aménagement et du développement économique, durable, transport-mobilité, environnement et biodiversité plus particulièrement

Intervenants :
Jean-Baptiste CHABERT, chef du service connaissance territoriale, Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur
Joël TIGNON, chef de service adjoint connaissance territoriale, Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur
Sigolène ANGOT, chargée d’études, service connaissance territoriale, Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur
 
Cet atelier est piloté par la section Provence de l’AITF

 


  • Transition vers la retraite : gérer son parcours professionnel et anticiper sa cessation ?

Le passage à la retraite est générateur de nombreux changements.
Changement de statut ; il ne s’agit pas de l’aspect statutaire, mais du statut social. On était une « personnalité », quelqu’un qui compte dans l’univers territorial, en charge le plus souvent d’importantes responsabilités professionnelles, qui sont subitement transférées à d’autres.
Changement d’emploi du temps : du temps libre, après de longues années à jongler avec un agenda surchargé,
Changement de vie familiale ; on se retrouve disponible, trop peut-être…
Changement de situation financière : à la retraite, les revenus, en particulier ceux des ingénieurs, sont notablement réduits.

En même temps, et à la condition de s’y être correctement préparé, c’est une formidable chance. Celle de pouvoir réaliser des projets que l’on avait toujours retardés, faute de temps, celle de pouvoir partager plus de bons moments avec les siens, celle de se consacrer à d’autres tâches que le travail salarié.

Mais tout cela ne se fait pas si facilement.
À tous ces changements, il est nécessaire de se préparer suffisamment tôt.
S’assurer les ressources financières nécessaires
Racheter des années d’études
Gérer sa carrière en ayant en tête que le calcul de la pension sur les 6 derniers mois ne perdurera pas
Souscrire à des régimes de retraite complémentaire (Préfon, PERP…), ou toute autre forme d’épargne
Disposer d’un logement, et caler la fin des emprunts importants sur la fin de vie professionnelle
Suivre l’évolution des droits à pension acquis auprès de l’ensemble des régimes (dès 35 ans, puis de façon régulière, chacun est informé par un relevé de situation ; il est capital d’en vérifier le contenu et d’en demander la correction si nécessaire).

Décider de ce que sera cette nouvelle tranche de vie
Profiter du temps de la retraite peut prendre de multiples aspects. Certains vont s’épanouir dans un hobby auquel ils n’avaient pu se consacrer faute de temps (sport, voyage, bricolage, jardinage…) d’autres consacrer une partie de leur temps à l’action associative, politique, ou bien encore s’engager dans une nouvelle activité professionnelle.
Tout cela se prépare ; ce n’est pas au jour de la retraite que l’on décide du lieu où vivre cette nouvelle étape de la vie, ni de ce que l’on va y faire.

L’AITF, à travers sa Commission des Aînés, propose aux retraités, rencontres, voyages, engagement dans la vie de l’association… Nombreux sont ceux qui gardent ainsi le contact.
Rester adhérent de l’association, c’est continuer à être assuré face à toutes les mises en cause civiles ou pénales qui peuvent survenir, quelques fois bien longtemps après avoir fait valoir ses droits à la retraite.
Le passage vers la retraite doit être une transition vers une autre tranche de vie tout aussi passionnante, pas une fin ou une défaite !

Public : tous

Animation :
Luc MILTGEN, ancien premier vice-président de l'AITF

Intervenants :
Anne JAKOWLEFF, psychologue du travail, intervenante en Prévention des Risques Professionnels (IPRP) : le passage à la retraite, rupture ou transition ?
Vincent BIMBARD, Commission carrière de l’AITF : bien démarrer sa retraite, c’est bien finir sa carrière. L’âge de départ à la retraite, les reports et anticipations possibles ?
Bernard LE FLOCH, Commission des Aînés de l’AITF : quelles pensions espérer, quelles précautions prendre pour s’assurer un niveau de revenu acceptable, le cumul activité-retraite.
Gabriel HAUSER, Commission des Aînés de l’AITF : ce que comporte le contrat d’assurance ; pourquoi il faut rester adhérent AITF après le départ en retraite
Bernard COURET, Commission des Aînés de l’AITF : Le guide de la retraite
François COLLIN, Commission des Aînés de l’AITF : Faire évoluer ses centres d’intérêts, l’appui de la Commission des Aînés

Cet atelier est piloté par la Commission des Aînés et Com’Car (commission carrière) de l’AITF